– pour affirmer que je sais ce que je suis, il faut ajouter à l’idée d’un je qui peut en effet être intuitionné comme une évidence, une expérience de ce Je OR comme le souligne l’empiriste Hume, on ne peut pas faire l’expérience ( la rencontre de son Je), car pour cela il faudrait le saisir en dehors de tout état de consciencen ce qui revient à dire que nous sérions inconscient et dans ce cas le je disparaît avec la conscience C’est le moi psychologique ou empirique, qui fait que je ne suis pas toi mais aussi que je reste moi sous les changements. Lorsqu’un peintre ou un graveur introduit des personnages dans un paysage ou à proximité d’un monument, ce n’est pas par goût de l’accessoire. Mais comme chacun veut être reconnu comme sujet, il va y avoir conflit, lutte. 2)existentielle : Je me dois d’assumer mes propres actes devant moi-même: étant conscient, je suis juge de mes choix, de mes valeurs; je ne peux pas me cacher derrière les circonstances, les déterminismes , la pression sociale;  étant un sujet , je suis un être chez qui ” l’existence précède l’essence” comme le dit Sartre, donc je suis responsable de la manière dont je me définis, de ce que je suis. 1. du point de vue épistémologique : POPPER  p.47. Ne pas être conscient en ce sens là, cest être endormi, ivre mort ou atteint dune pathologie de la perce… Les deux rencontrent un obstacle ( père ou mère) et devront accepter les deux interdits de base: interdit de l’inceste et interdit du parricide et seront contraints de sortir de la famille pour assumer leur pulsions sexuelles. Ces routes sont celles où l’humanité entière a passé avant moi. De plus en plus, je suis assailli de doutes sur la véracité du témoignage de mes sens. Et ma solitude n’attaque pas que l’intelligibilité des choses. Il est faux que la cure fasse passer le « souvenir » pathogène* de l’inconscient dans le conscient, elle conduit à former un souvenir là où il y avait « quelque chose » qui opprimait la conscience, « quelque chose » qui était issu du passé mais qui était un infra-souvenir et qui , sans doute, opprimait la conscience parce qu’elle ne pouvait plus former un souvenir sur cette matière mnémonique* et affective de nature psychique. J’étais encore tout chaud de mes contacts avec mes compagnons de bord. Être conscient, c’est se savoir être un « être-pour-la -mort », comme le dit Heidegger ( d’où existence inauthentique possible, refus de voir en face ce que dont nous avons conscience) ou prendre conscience de notre finitude, de notre situation misérable ( Pascal d’où divertissement) ou prendre conscience de la difficile coïncidence avec soi et avec le monde ( condamné à l’écart), la conscience est conscience potentiellement coupable et culpabilisante : « toute conscience est conscience morale » selon Alain, je ne peux pas ne pas juger moralement mes actes et ne pas avoir le sentiment de ne pas avoir assez fait, mal fait, etc…. Merci à vous pour votre attention. Les personnages donnent l’échelle et, ce qui importe davantage encore, ils constituent des points de vue possibles qui ajoutent au point de vue réel de l’observateur d’indispensables virtualités. – je = moi: avoir un moi et être moi : moi, c’est je vu par je. L'homme, dans la mesure où il est conscient, c'est-à-dire capable de se prendre lui-même pour objet de pensée, n'est plus simplement dans le monde comme une chose ou un simple être vivant, mais il est au contraire devant le monde : la conscience, c'est la distance qui existe entre moi et moi-même et entre moi et le monde. La conscience peut s’opposer : à l’inconscience, c'est-à-dire l'état dans lequel est une personne qui dort, par exemple, mais aussi un individu imprudent, qui néglige les conséquences de ses actes ; à la non-conscience, qui caractérise la plante ou n’importe quel objet inanimé ; à l’inconscient (terme psychanalytique). Pour lui, la thérapeutique psychanalytique a un sens. Alexandre à la traversée d’un désert reçoit un casque plein d’eau ; il remercie le verse par terre devant toute l’armée. �`�G20nf;���� Bien avant freud, on parle de cela : Entre nous et notre propre conscience, un voile s’interpose, voile épais pour le commun des hommes, voile léger, presque transparent, pour l’artiste et le poète. Mais ayant pris conscience qu’il est un sujet en devenant maître de la nature, sujet au-dessu des objets, il va devoir à nouveau lutter pour être reconnu, on peut penser que cette lutte est sans fin (toujours à recommencer en soi et avec les autres) et que, Attention de ne pas confondre: Etre inconscient et avoir un inconscient, MAIS ici ON PENSE LE PSYCHISME= CONSCIENCE, or FREUD (1856-1939) pense le psychisme comme composé de 2 parties : une consciente et une inconsciente, échappant radicalement à la conscience. Le but de cette lutte est de montrer à l’autre que, bien qu’enfoncé dans l’être de la vie, je suis capable de dépasser cela pour m’affirmer comme esprit, sujet, liberté. » (1963), B. Moi et le monde: la connaissance du monde. Il est peu probable que l’œil du loup fasse une différence entre le chevreau et l’agneau ; ce sont là, pour le loup, deux proies identiques, étant également faciles à saisir, également bonnes à dévorer. Je dois donc être l’auteur de mes propres changements. Les psychologues confirme cette idée que le soi doit émerger, que se sentir soi, ce n’est pas encore se savoir soi, se distinguer des autres, se penser à la première personne) . Les admirer est un signe marquant de provincialisme ». Il ne faut pas évidemment s’y fier toujours. Avoir un moi, c’est avoir une identité. . Fut-ce par malice ou par amitié ? Cette image a pour nous cet avantage qu’elle nous permet de développer notre nomenclature. Je constate d’ailleurs en écrivant ces lignes que l’expérience qu’elles tentent de restituer non seulement est sans précédent, mais contrarie dans leur essence même les mots que j’emploie. Or la connaissance présuppose un objet défini et fini.Â,  – le fait que la conscience fasse en même temps que la grandeur de l’homme sa misère : idée de la conscience malheureuse, qui fait qu’on n’a pas vraiment ou souvent le désir de se connaître, car à la fois on en sait déjà TROP et PAS ASSEZ . Le refoulemnt consiste à renvoyer dans l’insconscient ce qui pourrait être source de souffrance, d’angoisse ou de culpabilité à cause d’une contradiction entre le principe régissant l’inconscient ( le principe de plaisir) et celui régissant la conscience (le principe de réalité). h�b```f``�``e`0�gd@ A�� ��ڦ���800p,a>l���S1X�~�3F��Q<3��1�L�m����8ۖGX筹�c'���x���MΆkY�uIv�>aS_Y�����n�oQ����y&����b��:��2tg5�� En tenant principalement compte de l’acte sexuel lui-même, vous pourriez dire qu’est sexuel tout ce qui se rapporte à l’intention de se procurer une jouissance à l’aide du corps, et plus particulièrement des organes génitaux, du sexe opposé, bref tout ce qui se rapporte au désir de l’accouplement et de l’accomplissement de l’acte sexuel. Le surmoi est donc une sorte de conscience morale inconsciente ! À cette antichambre est attenante une autre pièce, plus étroite, une sorte de salon, dans lequel séjourne la conscience. Et par là, il est une personne, « une fin en soi » et  a une dignité, une valeur absolue ; l’animal comme un objet n’est qu’un « moyen », a un prix, une valeur absolue. Descartes que le terme de « conscience » est associé non à l’action (conscience morale), mais à la pensée. Sur l’art: “L’artiste, comme le névropathe, s’était retiré loin de la réalité insatisfaisante dans ce monde imaginaire, mais à l’inverse du névropathe il s’entendait à trouver le chemin du retour et à reprendre pied dans la réalité. La conscience et l’inconscient. Elle est importante parce qu’elle permet d’identifier certaines propriétés de la conscience. – en neurologie : Charcot ( 1825-1893) et Janet (1859-1947), la distraction pathologique chez les hystériques ( faculté de synthèse altérée par une lésion, les phénomènes post-hypnotiques. – le dualisme: si on distingue la pensée et l’étendue, l’âme et le corps, comment expliquer que l’âme immatérielle puisse commander au corps ou qu’il puisse l’affecter, d’où des monismes ( 1 seul principe, mono) qui semblent plus cohérents: tout est matériel (matérialisme) , tout est esprit ( immatérialisme de Berkeley) cf : le cours sur matière et esprit, – le substantialisme: pourquoi associer le Je à une substance pensante, parce qu’on a l’a priorui que ce qui est propre à l’homme, c’est la pensée; parce qu’on pense la prise de conscience sous la forme d’une appropriation, d’une digestion, on ramène à soi ce dont on prend conscience; alors qu’on pourrait la penser comme un mouvement vers, on va vers ce dont on prend conscience. On n’a pas résolu le problème, on l’a déplacé! L’art éduque notre regard, nous ouvre les yeux et nous permet de saisir la beauté de la nature, en elle-même an-esthétique, Là aussi dans notre rapport au monde les autres sont préceiux: « autrui est la pièce maîtresse de mon univers « dira magnifiquement  Michel Tournier dans, Le passage de 1 à 2, c’est ce qu’on appelle, – le dualisme: si on distingue la pensée et l’étendue, l’âme et le corps, comment expliquer que l’âme immatérielle puisse commander au corps ou qu’il puisse l’affecter, d’où des monismes ( 1 seul principe, mono) qui semblent plus cohérents: tout est matériel (matérialisme) , tout est esprit ( immatérialisme de Berkeley), – pour affirmer que je sais ce que je suis, il faut ajouter à l’idée d’un je qui peut en effet être intuitionné comme une évidence, une expérience de ce Je OR comme le souligne l’empiriste Hume, on ne peut pas faire l’expérience ( la rencontre de son Je), car pour cela il faudrait le saisir en dehors de tout état de consciencen ce qui revient à dire que nous sérions inconscient et dans ce cas le je disparaît avec la conscience, – x = je : être un je, posséder le je dans sa propre représentation : avoir la conscience d’être, d’être une seule et même personne, un sujet par opposition aux objets, mais un sujet parmi les sujets, qui sait qu’il est, ce qu’il est, se distingue des autres, mais sans pour autant savoir ce qui le distingue des autres. Le fait pour un processus de devenir conscient garde ainsi son sens purement descriptif. Là où l’homme cultivé saisit un effet, l’homme d’esprit inculte attrape un rhume. Donc le refoulement a lieu pour éviter le déplaisir. l’art. Ce … La trace de ces évènements n’est pas gardée dans la conscience, la mémoire ( puisqu’impossibilité de s’en rappeler volontairement) mais ailleurs, d’où l’hypthèse de l’inconscient. Lorsque Socrate affirme : « … Lorsque, après avoir pénétré jusqu’au seuil, elles sont renvoyées par le gardien, c’est qu’elles sont incapables de devenir conscientes : nous disons alors qu’elles sont refoulées. Le refoulement : force qui repousse dans l’inconscient les désirs, pulsions qui s’opposent au principe de réalité.. Il ne s’agit pas de qualités individuelles : le sujet est considéré d’un point de vue général comme l’instance … Là où elle nous donnait des Corot ou des Daubigny, elle nous donne maintenant des Monet exquis et des Pissarro enchanteurs. Nous appellerons donc cette deuxième pièce système de la préconscience (le préconscient). On ne voit quelque chose que si l’on en voit la beauté. Et c’est cette classification que j’aperçois, beaucoup plus que la couleur et la forme des choses. Mais pour cela, encore faut-il que la loi précise ses conditions d’applications, son domaine d’application et ses termes. A Speranza, il n’y a qu’un point de vue, le mien, dépouillé de toute virtualité. le sujet d’une phrase), et qui possède un certain nombre de qualités. Voir plus d'idées sur le thème inconscient, conscience, sigmund freud. être conscient, c’est percevoir qu’on perçoit, se rendre vraiment compte de ce dont on a une conscience immédiate ; ce n’est pas seulement être là, c’est savoir qu’on est là. Ne pas être conscient en ce sens là, c’est être endormi, ivre mort ou atteint d’une pathologie de la perception. Magnanimité ; âme, c’est-à-dire grande âme. Le sens profond de la cure n’est pas une explication de la conscience par l’inconscient , mais un triomphe de la conscience sur ses propres interdits par le détour d’une autre conscience déchiffreuse. Cette conscience réfléchie fait : L’essence du refoulement consiste en ce qu’une tendance donnée est empêchée par le gardien de pénétrer de l’inconscient dans le préconscient. Je regarde et je crois voir, j’écoute et je crois entendre, je m’étudie et je crois lire dans le fond de mon cœur. ]Tout cela est autour de nous, tout cela est en nous, et pourtant rien de tout cela n’est perçu par nous distinctement. La conscience 1. Le titre de cet article est trompeur car Freud ne parle justement plus de conscience, au sens où Descartes ou Kant lavait définie, mais de psychisme. Le langage relève en effet d’une façon fondamentale de cet univers peupléoù les autres sont comme autant de phares créant autour d’eux un îlot lumineux à l’intérieur duquel tout est – sinon connu – du moins connaissable. N'est-ce pas un indice que Locke a littéralement inventé la conscience ? l’inconscient est l’ensemble des phénomènes psychiques qui échappent à notre conscience. On y retrouve  donc la différence entre le domaine des moeurs ( action, la morale provisoire parce qu’il faut agir et que l’irrésolution entraîne ou l’inéfficacité ou l’apathie) et celui du jugement, le principe du doute hyperbolique ( exagéré et feint) et ses conséquences ( les deux sources de nos connaissances ( sens et raisonnement) se tarissent et la réalité même de notre pensée est rejetée. Oscar Wilde, « Le déclin du mensonge », Intentions (1928). Elles sont donc tout d’abord inconscientes. Quand on dit que la cure cathartique* élargit le champ de régulation de la conscience, le mot conscience ne signifie plus seulement cette maigre connaissance surajoutée à des souvenirs intrinsèquement inconscients ; il désigne l’émergence même du souvenir qui me joint à mon passé et ainsi collabore à la synthèse du moi qui ne saurait exister sans au moins une conscience irréfléchie grâce à laquelle il s’apparaît confusément ; le « conscient » consiste à former la représentation libératrice de l’événement passé dont la « trace psychique » troublait la conscience sans pouvoir accéder à la dignité du souvenir.